Les gens d’Isérables transitaient du village à la plaine ou à Nendaz ou encore à la Tzoumaz, par des sentiers muletiers.

C’est en 1942 aidé par le canton et la confédération, (pour des motifs militaires… il paraît), que l’on construisit le Téléphérique.
Dès lors, Isérables est relié à la plaine du Rhône par cette ficelle ou ce cordon ombilical à câble. Trois enjambées et quelques
8 min. de trajet, permettent les échanges et les projets les plus fous.

Puis en 2009 avec l’aide également de la confédération et du canton un nouveau téléphérique de 25 places, plus spacieux, panoramique et plus rapide encore 5 min. et vous voilà au village

C’est en 1943 que notre Auberge a été construite, proche du téléphérique, comme pour donner aux voyageurs, la possibilité de se remettre des émotions et de reprendre le souffle.

L’auberge tire son nom de la montagne qui culmine à plus de 3200 m. au sommet du vallon de la Faraz, Le Mont-Gelé» autrefois appelé le bec de la Grande Journée, en patois le becca de la Gran Dzourniva! Essayez donc de trouver des similitudes, c’est illusoire…

L'Auberge du Mont-Gelé

Le nom choisi par son propriétaire et constructeur M. Pierre Gillioz en 1943.

1966 a vu l’arrivée des nouveaux propriétaires, la jeunesse et la société de musique Helvétia.

Et enfin en 2009 Yvonne et Roberte rachètent l’auberge, actuellement elles sont en charge de sauvegarder et de pérenniser
cette noble bâtisse à travers les siècles.

 

Construction de l'Auberge 1943

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